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Lancement officiel le mardi 18 aout a 08h00

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir, classé par thème.

Inscription, formations, méthode, tarifs, international : retrouvez ici les réponses aux questions les plus posées. Vous ne trouvez pas la vôtre ? Écrivez-nous via le formulaire de contact.

Inscription et accès

  • Comment se passe l'inscription à une formation ?

    Vous remplissez le formulaire d'inscription en ligne en sélectionnant votre formation. Notre équipe revient vers vous sous 48 heures avec les modalités de paiement et les prochaines étapes. Une fois le paiement confirmé, nous vous créons votre accès à l'Espace Étudiants.

  • Puis-je m'inscrire à plusieurs formations ?

    Oui. Plusieurs candidats combinent par exemple Tutorat Licence et préparation aux concours, ou Concours Avocat et Programmes Internationaux. Notre équipe vous aide à construire un parcours cohérent au moment de l'inscription.

Tutorat Licence

  • Faut-il venir d'un bac littéraire pour réussir en droit ?

    Non, et c'est probablement l'idée reçue qui décourage le plus de bacheliers chaque année. Le droit ne repose pas uniquement sur la mémorisation : la réussite tient à une méthode de travail, à un raisonnement rigoureux et à une capacité d'analyse. Les profils scientifiques et techniques arrivent avec des atouts réels (logique, rigueur, sens de la démonstration, résolution de problèmes) qui servent directement le cas pratique, le commentaire d'arrêt et la dissertation juridique. Les profils littéraires disposent, eux, d'une aisance rédactionnelle et d'une culture générale plus développées, précieuses mais insuffisantes à elles seules. Le facteur déterminant n'est pas la série du baccalauréat, mais la régularité du travail, la méthode, l'esprit critique et la persévérance.

  • « Un bon juriste doit refaire sa première année » : c'est vrai ?

    C'est un mythe d'amphithéâtre, et la réalité est plus nuancée. La première année est exigeante (volume de travail conséquent, rythme soutenu, attentes très différentes de celles du lycée) mais elle est loin d'être insurmontable. Elle ne récompense pas les étudiants les plus brillants : elle récompense ceux qui s'adaptent vite à leur nouvel environnement universitaire.

  • Pourquoi la première année est-elle si difficile ?

    Parce qu'elle marque une rupture avec l'enseignement secondaire. Il ne s'agit plus d'apprendre un cours mais de raisonner comme un juriste : comprendre, analyser, argumenter, et maîtriser une méthodologie exigeante à travers des exercices entièrement nouveaux. S'y ajoutent un volume important de lectures, de travaux dirigés et de révisions. L'erreur la plus fréquente, et celle qui explique la plupart des premiers échecs, consiste à sous-estimer cette transition et à continuer de travailler comme au lycée.

  • Quelles sont les vraies clés de la réussite en L1 ?

    Savoir organiser son travail, acquérir une méthode efficace, comprendre ce qu'attendent réellement les correcteurs, et adopter les bons réflexes dès les premières semaines plutôt qu'au moment des partiels. En droit, la méthode fait souvent la différence. La première année n'est pas qu'une étape à franchir : c'est la fondation de tout le parcours qui suit (les concours, le master, puis la carrière). Une base solide allège chaque étape ultérieure ; des fondations fragiles alourdissent toutes les suivantes.

  • Quelle est la meilleure faculté de droit en Tunisie ?

    La question appelle une réponse nuancée : il n'existe pas de « meilleure » faculté dans l'absolu. Toutes les facultés publiques de droit tunisiennes dispensent un enseignement de qualité et permettent d'acquérir les fondamentaux. La réussite dépend d'abord du sérieux et de l'investissement personnel. La meilleure faculté est celle qui correspond à votre projet. Pour exercer en Tunisie, toutes offrent une base solide. Pour une mobilité internationale, certaines constituent une préparation plus naturelle.

  • Le choix de la faculté dépend-il vraiment de moi ?

    Seulement en partie. En pratique, l'accès aux différents établissements est principalement déterminé par le score obtenu au baccalauréat lors de l'orientation universitaire. La marge de choix est donc réelle mais encadrée, raison de plus pour savoir, en amont, quels établissements servent le mieux votre projet dans la fourchette de scores qui sera la vôtre.

  • Droit public ou droit privé : quand faut-il choisir ?

    Pas dans la précipitation. Certaines facultés proposent un tronc commun en première année, parfois jusqu'en deuxième, précisément pour laisser le temps de découvrir les grandes matières avant de se spécialiser. Cette période est à exploiter, pas à subir. Le meilleur critère n'est ni le salaire, ni la réputation d'une branche, ni les conseils contradictoires entendus autour de soi : c'est votre appétence. Vous allez passer plusieurs années à étudier ces matières, puis probablement une carrière à les pratiquer. Hésiter entre le droit constitutionnel et le droit des obligations, ou entre le droit administratif et le droit civil, est parfaitement normal.

  • Quels débouchés ouvre le droit public ?

    Le droit public attire les étudiants intéressés par le fonctionnement de l'État, de l'administration et des institutions publiques. En droit public interne, il permet de préparer le concours d'avocat pour exercer en contentieux administratif ou en droit fiscal, une spécialisation recherchée lorsqu'elle est complétée par un master en fiscalité. Il constitue aussi une préparation naturelle au concours de l'École Nationale d'Administration, qui ouvre aux fonctions de haut cadre de l'administration et à la magistrature administrative, ainsi qu'aux concours des affaires étrangères. Le droit public international s'adresse à celles et ceux qu'attirent les relations entre États et les questions diplomatiques : carrières diplomatiques, organisations internationales, institutions régionales, ONG. La frontière entre les deux est moins formelle qu'il n'y paraît : les affinités se dessinent au fil des matières.

  • Quels débouchés ouvre le droit privé ?

    C'est la branche qui offre le plus grand nombre de débouchés. Elle prépare au concours d'avocat et à celui de la magistrature, mais aussi aux concours de greffier, de trésorier et à de nombreux concours administratifs. Hors fonction publique, les diplômés sont recherchés par les cabinets d'avocats, les banques, les directions juridiques d'entreprise et les établissements publics : juriste d'entreprise, juriste en banque ou en assurance, responsable juridique, conformité, gestion des risques. Le droit privé ouvre enfin la voie du doctorat et d'une carrière universitaire.

  • Faut-il faire des stages dès la licence ?

    Les vacances d'été sont l'occasion idéale. Au-delà de la première expérience professionnelle, le stage fait découvrir concrètement le fonctionnement des métiers du droit (cabinet d'avocats, entreprise, étude notariale, juridiction) et aide à identifier ses affinités réelles avant de figer un projet. Commencer tôt permet d'enrichir progressivement son CV, de développer des compétences pratiques et de se démarquer au moment des candidatures en master ou sur le marché de l'emploi.

  • Qanunly donne-t-il des cours de rattrapage ?

    Non. Qanunly n'enseigne pas et ne se substitue pas à votre faculté : nous n'assurons aucun cours, ne délivrons aucun diplôme ni certification. Notre rôle est celui d'un accompagnement à distance (conseil, orientation, mentorat et méthode) pour vous aider à tirer le meilleur parti du cursus que vous suivez. Concrètement : comprendre les attentes des exercices juridiques, structurer votre travail, évaluer votre progression, et faire les bons choix d'orientation au bon moment.

Concours Avocat

  • Combien de temps dure la scolarité à l'Institut supérieur de la profession d'avocat ?

    Cela dépend du diplôme avec lequel vous êtes admis. Deux années pour les candidats définitivement admis au concours titulaires d'une maîtrise en droit ou en sciences juridiques, ou d'un diplôme étranger équivalent. Une seule année (correspondant à la deuxième année) pour les candidats admis titulaires d'un mastère en droit ou en sciences juridiques en plus de la maîtrise ou de son équivalent étranger. Le mastère ne dispense donc pas du concours : il raccourcit la scolarité qui le suit.

  • Que contient le programme des études à l'institut ?

    Des matières annuelles fondamentales, des matières semestrielles pratiques, des visites sur les lieux, des conférences spécialisées, l'élaboration d'un mémoire de recherche, un stage préparatoire et un stage pratique. Le détail des composantes et le régime des examens sont fixés par arrêté conjoint du ministre de la Justice et du ministre de l'Enseignement supérieur.

  • Dans quelle langue se déroulent les enseignements ?

    Les matières fondamentales et pratiques sont enseignées en arabe. Le conseil scientifique de l'institut peut toutefois décider qu'une ou plusieurs matières soient enseignées dans une langue étrangère.

  • La présence est-elle obligatoire ?

    Oui, et les conséquences sont sévères. La présence est obligatoire aux séances, aux visites sur les lieux, aux conférences spécialisées et aux deux stages ; elle entre dans la note d'assiduité et de comportement attribuée par le directeur. Au-delà de 20 % d'absences dans une seule matière, vous êtes éliminé des examens de l'année. Au-delà de 50 %, l'exclusion est définitive. Dans les deux cas, le directeur peut décider autrement si les absences sont justifiées par des raisons de santé ou de force majeure. Et, en tout état de cause, le redoublement n'est possible qu'une seule fois sur toute la scolarité.

  • Comment la moyenne est-elle calculée ?

    En première année : moyenne des épreuves du premier semestre (coefficient 1), moyenne des épreuves du second semestre (coefficient 1), contrôle continu des matières semestrielles n'ayant pas fait l'objet d'épreuves (coefficient 1), note d'assiduité et de comportement (coefficient 2), note du mémoire de recherche (coefficient 2). En deuxième année, la structure est identique, à ceci près que la note du stage préparatoire (coefficient 2) remplace celle du mémoire. Deux enseignements pratiques à en tirer : l'assiduité et le comportement pèsent autant que le mémoire ou le stage, et les épreuves de fin de semestre ne représentent qu'une partie de la note finale.

  • Que se passe-t-il en cas d'échec ?

    Il faut une moyenne générale annuelle d'au moins 10/20 pour passer en deuxième année, puis pour être déclaré admis. En dessous, l'exclusion de l'institut est définitive. Le jury des examens peut néanmoins accorder un rachat permettant le redoublement lorsque la moyenne est inférieure à 10/20 sans descendre en dessous de 8/20.

  • Le CAPA comporte-t-il une mention ?

    Oui, quatre mentions selon la moyenne générale : passable de 10 à moins de 12, assez bien de 12 à moins de 14, bien de 14 à moins de 16, très bien à partir de 16.

  • Les élèves de l'institut perçoivent-ils une bourse ?

    Ils bénéficient, pendant la scolarité, d'une bourse mensuelle de deux cents dinars servie par l'institut et financée sur les ressources du Fonds national de l'emploi. Ils acquittent par ailleurs la contribution financière à la vie universitaire applicable aux étudiants en master de droit, et bénéficient des services et avantages accordés aux étudiants, à l'exception des bourses nationales et des prêts universitaires.

  • Et après l'obtention du CAPA ?

    L'inscription au tableau des avocats stagiaires et le déroulement du stage relèvent de la loi n° 89-87 du 7 septembre 1989 portant organisation de la profession d'avocat. Le CAPA ouvre donc l'accès au stage : il n'est pas, à lui seul, le titre d'avocat.

  • Le calendrier des vacances est-il celui de l'université ?

    En première année, oui : c'est le calendrier des établissements d'enseignement supérieur. En deuxième année, ce sont les vacances judiciaires qui s'appliquent, un premier basculement vers le rythme de la profession.

  • Qui intervient à l'institut ?

    Des magistrats, des avocats, des professeurs de l'enseignement supérieur et de l'enseignement secondaire, des cadres administratifs et des experts, en activité comme à la retraite. Certains peuvent être détachés auprès de l'institut.

Concours Magistrature

  • Le programme du concours a-t-il changé récemment ?

    Oui. L'arrêté du 11 juin 2024 a modifié et complété celui du 20 janvier 2022, et l'annexe qui fixait le programme détaillé a été purement et simplement abrogée puis remplacée par une nouvelle annexe. Autrement dit : les supports de révision antérieurs à juin 2024 peuvent porter sur un programme qui n'est plus celui du concours. C'est le premier réflexe à avoir : vérifier la version du programme sur laquelle vous travaillez.

  • En quoi consistent les épreuves ?

    Le programme du concours comprend des épreuves écrites et des épreuves orales. Les écrites déterminent l'admissibilité ; les orales interviennent ensuite.

  • Qu'est-ce que le contrôle des aptitudes ?

    C'est une étape propre à ce concours, et elle est éliminatoire. Le candidat admissible à l'écrit est soumis à une vérification des aptitudes physiques, psychologiques et mentales nécessaires à l'exercice des fonctions judiciaires sur l'ensemble du territoire de la République, dans un établissement de santé public désigné par l'administration. S'y ajoute une enquête sur la conduite et le comportement, au regard de ce qu'exige la mission de juger. Réussir les épreuves ne suffit donc pas : ces deux vérifications conditionnent l'admission définitive.

  • Combien de postes sont ouverts ?

    Le nombre est fixé session par session par l'arrêté d'ouverture : 100 postes pour la session ouverte en 2023, 50 pour celle d'août 2024. Il n'existe pas de volume garanti d'une année sur l'autre, un point à intégrer dans votre stratégie plutôt qu'à découvrir au moment de l'annonce.

  • Quels diplômes permettent de se présenter ?

    La maîtrise ou la licence en droit ou en sciences juridiques, selon la cohorte universitaire dont vous relevez, le cas échéant accompagnée du mastère si vous avez commencé votre licence en 2017. Les diplômes étrangers et ceux délivrés par les établissements privés d'enseignement supérieur doivent être accompagnés d'une décision d'équivalence du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Les pièces exigées varient selon l'année de première inscription en première année de licence : reportez-vous à l'annonce de la session qui vous concerne.

Recherche et Relecture

  • Comment s'oriente-t-on vers le doctorat et la carrière universitaire ?

    Le droit ouvre les portes du doctorat et de l'enseignement supérieur pour les étudiants attirés par la recherche. Cette orientation se prépare en amont : la cohérence du parcours, la qualité des résultats et les premières expériences de recherche pèsent au moment de la candidature en doctorat, en Tunisie comme à l'étranger.

  • Les publications et travaux de recherche comptent-ils dans un dossier ?

    Oui. Les expériences complémentaires en lien avec le droit (recherche, publications, stages, activités associatives) font partie de ce qui distingue un dossier au moment d'une candidature en master, en doctorat ou pour une mobilité. Elles se construisent progressivement, pas au moment du dépôt.

  • Qanunly rédige-t-il mon mémoire ou ma thèse ?

    Non, en aucun cas. Notre accompagnement porte sur la méthode, la structure, le raisonnement, l'appareil de notes et la langue. Vous demeurez le seul auteur de votre travail et en assumez l'entière responsabilité scientifique, dans le respect des règles d'intégrité académique de votre établissement.

Programmes Internationaux

  • Un diplôme de droit tunisien est-il reconnu en France ?

    Oui. Les diplômes délivrés par les universités publiques tunisiennes permettent de poursuivre ses études en France, et chaque année de nombreux titulaires d'une licence ou d'un master en droit sont admis dans des universités françaises pour y préparer un master ou un doctorat.

  • Et si mon diplôme vient d'un établissement privé ?

    Il en va de même pour les établissements privés agréés par le ministère tunisien de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : leurs diplômes permettent également la poursuite d'études en France. Le cas échéant, les formalités d'homologation prévues par la réglementation tunisienne peuvent être accomplies auprès du ministère pour attester de la reconnaissance nationale du diplôme.

  • Reconnaissance du diplôme et admission, est-ce la même chose ?

    Non, et la distinction est essentielle. La reconnaissance du diplôme vous permet de présenter une candidature. L'admission dépend ensuite de l'université sollicitée, qui apprécie le parcours académique, les résultats obtenus et la cohérence du projet d'études. Autrement dit, la reconnaissance ouvre la porte ; c'est le dossier qui la franchit.

  • Quand faut-il commencer à construire son dossier ?

    Dès le début du cursus. Un bon dossier ne se construit pas au moment du dépôt de la candidature : il se construit semestre après semestre. Cela suppose de bons résultats sur toute la durée des études, un parcours cohérent avec le projet visé, et des expériences complémentaires en lien avec le droit lorsque c'est possible : stages, recherche, publications, activités associatives.

  • Combien de formations puis-je demander ?

    Le panier compte au maximum sept formations. Point important : il n'y a pas d'ordre de préférence entre vos vœux, et chaque établissement ne consulte que le dossier qui lui est attribué. Cela change la stratégie : sept vœux mal calibrés ne valent pas mieux que trois vœux cohérents, puisque personne ne voit votre classement.

  • Comment se déroule l'entretien Campus France ?

    C'est un entretien de motivation. Vous y exposez votre parcours, vos choix de formation, la raison de votre sélection d'établissements et votre projet professionnel. L'échange est retranscrit par le conseiller et transmis aux établissements ainsi qu'au Consulat général de France. Ce dernier point est souvent sous-estimé : ce que vous dites lors de l'entretien vous suit jusqu'au dossier de visa.

  • Quels documents dois-je présenter à l'entretien ?

    L'ensemble de vos documents originaux, dans leurs versions arabe et française, sous peine d'annulation de l'entretien : bulletins de notes, diplômes et certifications, accompagnés de leurs traductions effectuées par un traducteur assermenté figurant sur la liste officielle. Selon votre niveau, ces pièces remontent à la deuxième année du secondaire ou au baccalauréat. L'attestation de préinscription est requise pour les candidats passés par une plateforme externe.

  • Peut-on être dispensé de l'entretien ?

    Des cas de dispense existent, notamment pour les titulaires effectifs (et non simplement présélectionnés) d'une bourse du gouvernement français ou tunisien ou d'un organisme public, pour les titulaires d'un baccalauréat français de moins de quatre ans ayant obtenu une préinscription via Parcoursup, et pour les départs dans le cadre d'un programme d'échange entre deux établissements publics tunisien et français.

  • Les frais de dossier sont-ils remboursés en cas de refus ?

    Non. Les frais de candidature Campus France restent dus même si vos vœux n'aboutissent pas. Le dossier doit être soumis en ligne avant le paiement, et les candidatures comme les paiements par voie postale ne sont plus acceptés. Le montant est révisé périodiquement : vérifiez le tarif de l'année en cours.

  • Campus France délivre-t-il le visa ?

    Non, et c'est une confusion fréquente. La procédure Campus France s'arrête avant le visa : Campus France peut fixer un rendez-vous auprès du prestataire chargé des demandes, mais le Consulat général de France en Tunisie est seul compétent pour accorder ou refuser un visa. Campus France n'est pas en mesure de motiver, d'expliquer ni de recevoir les décisions de refus. Prévoyez un délai de traitement de plusieurs semaines après le dépôt du dossier.

  • Qanunly effectue-t-il les démarches à ma place ?

    Non. Nous vous conseillons et vous orientons dans la définition de votre projet d'études à l'étranger (choix des cibles, cohérence du parcours, préparation du dossier et de l'entretien) mais nous n'accomplissons aucune démarche administrative pour votre compte : aucun dépôt de candidature, aucune correspondance avec les établissements, les consulats ou les administrations en votre nom.

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